365 Aventures

A chaque jour son aventure

Chili

Le Chili est le 3ème pays visité lors de notre tour du monde. Nous continuons nos aventures avec encore et toujours des paysages à couper le souffle, une entorse à notre itinéraire initial, un road-trip sur l’île de Chiloé exclusivement en stop et une surprise finale de taille!!

Informations

Capitale: Santiago

Langues officielles: Espagnol

Superficie totale : 757 000 km²

Population totale : 16 334 000 habitants

Devise : Pesos Chiliens (1000 Pesos = 1,5 € environ)

Un pays tout en longueur

Le Chili s’étire sur 4265 km du nord au sud, soit environ 4 fois la France. Il est bordé sur sa côte ouest par l’océan Pacifique et sa frontière est par la cordillère des Andes. Du désert hyperaride de Atacama au nord, aux îles humides et sauvages de Chiloé en passant par les très nombreux volcans, les paysages sont extrêmement variés.

Mais qu’avons nous fait au Chili?

Retrouvez toutes nos photos en cliquant sur le lien suivant.

 Carte Chili

Comme vous avez pu le lire en introduction, nous avons profité de notre proximité avec la Bolivie pour faire un saut jusqu’au majestueux Salar d’Uyuni. Ce pays n’était pas prévu dans notre itinéraire initial mais suite aux nombreuses recommandations des voyageurs rencontrés sur le chemin, il nous a paru indispensable d’aller y jeter un œil. Et comme vous pourrez le découvrir plus bas, nous n’avons pas du tout regretté le détour! Voici donc le parcours fait au Chili du Nord au Sud et en Bolivie:

San Pedro de Atacama

Nous traversons la frontière péruvienne pour rejoindre le Chili par le Nord. Nous enchaînons 4 bus depuis Tacna au Pérou pour atteindre le village touristique de San Pedro de Atacama. Sur le chemin, nous avons même eu le droit aux fouilles de nos sacs à 3h du matin ainsi que la recherche de stupéfiants dans tout le bus avec la brigade cynophile.

A l’arrivée, quelle surprise de découvrir enfin San Pedro de Atacama : il y a beaucoup de touristes pour peu de locaux, les prix sont exorbitants (surtout par rapport au Pérou) mais il y a de nombreux sites naturels exceptionnels aux alentours. Par manque de temps (et à cause de notre budget limité), nous choisissons de ne visiter que la vallée de la Lune puis de partir pour un tour organisé de 4 jours au Salar d’Uyuni (dont le tarif est durement négocié) : les paysages y seront au moins aussi beaux.

C’est le lendemain au petit matin que nous partons avec des vélos de location pour assister au lever du soleil dans le désert d’Atacama et plus précisément dans la Vallée de la Lune. Quel bonheur de se retrouver seuls dans ce parc qui n’ouvre que plus tard dans la matinée. Les paysages sont déroutants: un désert de sable et de roches rouges à perte de vue, le tout recouvert d’une couche de sel qui ressemble étrangement à de la neige!

Salar d’Uyuni (étape bolivienne)

Le voyage au Salar d’Uyuni (plus grand désert de sel du monde) ne s’improvise pas : il faut parcourir des centaines de kilomètres de pistes à des altitudes extrêmes, affronter la poussière du désert la journée et le froid glacial de la nuit. Aussi, nous passons par un tour opérateur digne confiance pour ces 4 jours. Par chance, nous partageons le trajet en 4×4 avec des voyageurs de notre âge très sympas: Elise (dentiste de la Réunion), Abi et Adri (deux étudiantes anglaises) et Nick (guide de haute montagne canadien). L’équipe est rapidement soudée! Cette première journée de découverte commence avec un enchaînement de lagunes de couleurs différentes et plus belles les unes que les autres. Ces différentes teintes sont dues aux fortes concentrations en certains minéraux et/ou à des micro-organismes présents dans l’eau: il est donc fortement déconseillé d’en consommer l’eau! Nous avons même la chance de voir nos premiers flamants roses et 3 vigognes traverser une des étendues d’eau. Ensuite, nous avons le plaisir de nous baigner dans des eaux thermales à près de 40°C, avec une vue imprenable sur la lagune. Après avoir passé le point culminant du séjour (5030 m d’altitude), nous poursuivons aux geysers  qui crachent de la vapeur à la forte odeur de souffre. Des bains de terre bouillonnent partout autour de nous. Nous finissons en beauté la journée à la Laguna Colorada où 3 espèces de flamants roses cohabitent dans un décor entièrement rose.

Réveil difficile après une nuit en refuge à 4350 m d’altitude: le froid, le manque de confort et l’altitude ne font pas bon ménage! Heureusement, la journée nous égaye avec au programme de nombreuses lagunes de l’Altiplano, des formations rocheuses inouïes au milieu du désert et la traversée de villages boliviens très isolés. La nuit s’annonce meilleure car nous sommes redescendus à 3800 m d’altitude et nous avons le privilège de dormir dans un charmant petit hôtel de sel (dont chaque brique provient du Salar).

Le lendemain, nous partons aux aurores pour rejoindre enfin le Salar d’Uyuni. Nous assistons au lever du soleil depuis une étrange colline de cactus plantée au milieu du désert de sel. Une famille de viscaches des montagnes (cousins des chinchillas) se réchauffent comme nous devant ce beau spectacle. Les mosaïques de sel s’étendent à perte de vue. Après avoir roulé une demi-heure, on ne distingue presque plus les collines à l’horizon: c’est le théâtre parfait pour réaliser des photos « perspective ». Un peu plus loin, nous avons la surprise de découvrir le Salar avec une fine couche d’eau; le désert se transforme donc en miroir. La dernière étape de la journée est tout aussi atypique: nous visitons un cimetière de locomotives.

Le 4ème et dernier jour est consacré au retour à San Pedro de Atacama. Même si le trajet est long, les paysages nous régalent par leur beauté et leur immensité.

Valparaiso

Un long trajet de bus est nécessaire pour rejoindre Valparaiso depuis notre désert. De plus, nous traversons le Nord du Chili, récemment dévasté par de graves inondations. Il faudra donc plus de 24h de bus pour faire le trajet! Nous avons donc le temps de sympathiser avec 2 voyageurs assis à côté de nous : Marine, qui est suisse, et Bastien, son cousin, qui est français. Nous décidons de visiter ensemble Valparaiso ces 2 prochains jours. Cette ville, face à l’océan, est constituée d’une quarantaine de quartiers disposés sur une succession de collines. Son centre a été classé patrimoine mondial par l’UNESCO. La vue est superbe et les maisons très colorées. La première journée est consacrée à la visite des quartiers historiques et culturels. L’ascension des collines s’enchaîne à l’aide des nombreux funiculaires.  Nous optons aussi pour un courte balade en bateau de pêche pour observer Valparaiso depuis la baie.

Le lendemain, nous partons explorer le « Cerro (colline) Polanco », où s’est déroulée une compétition de graffitis à ciel ouvert il y a deux ans. Les œuvres sont superbes, et recouvrent des façades entières. Nous déjeunons ensuite copieusement au marché central et nous rentrons à l’auberge en trolley (qui était déjà présent à la fin du 19ème siècle). Cette ville a su savamment lier le passé et le moderne.

Conseil: A Santiago et Valaparaiso, même les petites bourses ont le droit à une visite guidée de la ville! En effet, des tours atypiques sont organisés et rémunérés à l’aide des pourboires des touristes. Au programme: anecdotes, bons plans et dégustations. Avec un peu de chance, vous tomberez sur Felipe, le même guide que nous.

Puerto Varas

Après le soleil de Valparaiso, nous descendons encore un peu plus vers le Sud du Chili. Notre route s’arrête à Puerto Varas et la Région des Lacs. Nous avions planifié une randonné de 2 jours en vélo (avec camping sauvage) dans cette région qui ressemble étrangement à la Suisse. Finalement, nous arrivons sous une pluie battante et notre programme sera quelque peu modifié. Nous trouvons refuge dans un petit hôtel digne d’un chalet de montagne tout à fait réconfortant, où nous pouvons nous réchauffer et sécher nos affaires trempées. La visite de la ville, située en bord de lac, se fait sous la pluie et nous ne pouvons pas profiter de la vue sur le volcan Osorno, star de la région. Le lendemain, la météo n’ayant pas changée et puisque nous avons un temps limité dans le pays, nous décidons de continuer notre route. Nous réalisons alors que nous avons eu de la chance avec le temps jusqu’à lors.

Île de Chiloé

Nous quittons donc Puerto Varas pour rejoindre l’île de Chiloé et ses fameuses églises en bois colorées, toujours un peu plus au Sud.  Ce trajet sera le premier d’une longue série de déplacements en auto-stop dans cette région afin de passer du temps avec les chiliens, mais aussi par souci d’économie. Après 4 rencontres, nous arrivons enfin à Ancud, la première ville de la grande île de Chiloé. Malheureusement pour nous, la pluie, le froid et la haute saison terminée font d’Ancud une ville morte sans grand intérêt à nos yeux. Nous levons donc de nouveau notre pouce pour continuer notre route.

Le hasard fait parfois bien les choses, nous sommes pris en stop par un pêcheur et il nous convainc d’aller visiter son village, Quemchi. Nous découvrons alors un charmant petit port de pêche aux allures de Bretagne. Notre auberge, tenue par une gentille grand-mère est tout aussi chaleureuse. Nous sommes les seuls touristes dans ce bout du monde et nous en profitons pour se promener sur la plage. Le lendemain, après un délicieux petit-déjeuner préparé par notre hôte, nous découvrons le port à marée basse et nous marchons jusqu’à un îlot relié à la terre par une longue passerelle en bois. Cet endroit hors du temps est agréablement arboré et on y découvre une petite église et un cimetière très coloré, typiquement chilote. On se plait à observer des animaux : otaries à crinières, dauphins, colibris, cygnes à cou noirs et surtout beaucoup de moutons.

L’après-midi, nous poursuivons la visite de l’île en stop et faisons escale à Dalcahue pour la nuit, avant de prendre le ferry pour la petite île de Quinchao. Grâce à une conductrice rencontrée sur le ferry, nous traversons l’île, qui nous semble encore plus jolie sous le soleil : un mélange d’Irlande, de Bretagne et de Normandie. Les églises sont plus charmantes les unes que les autres et les marchés offrent du saumon fumé artisanalement à des prix défiant toute concurrence. Nous nous faisons même offrir un petit pot de miel local. Ces saveurs de Chiloé sont un régal!

Nous terminons la journée à la « capitale » de l’île, Castro. Nous en profitons pour goûter le plat typique de l’île, le Curanto: une mélange improbable de moules, coquillages et différentes viandes (poulet, saucisses fumées et lard). Cette ville est également bordée par des « palafitos », maisons sur pilotis très colorées. Le lendemain, nous quittons Castro et l’archipel de Chiloé avec un transporteur de moules avec qui nous partageons près de 4 heures de route. Nous retrouvons la terre ferme à Puerto Montt dans le but de prendre un bus pour l’Argentine.

En bonus, voici une galerie d’églises de Chiloé que nous avons croisées:

Puerto Montt

Cette grande ville est plus un carrefour pour les principales routes de la région plutôt qu’un site digne d’intérêt. Cependant, de part sa position, nous avons une jolie vue sur la mer et la cordillère des Andes. Mais ce n’est pas tout. Puerto Montt nous offre, quelques heures après notre arrivée, le plus beau des spectacles: un éruption en direct du volcan Calbuco, qui se situe à 45km de la ville. Cela commence par une immense colonne de fumée que nous voyons croître au fil des minutes. Puis, comme si cela ne suffisait pas, le soleil qui se couche fait apparaître des couleurs rouges-orangées. Le ciel est électrique et des éclairs se forment près du cratère.

Voici une vidéo prise à l’aide de notre smartphone et d’une longue vue. On peut voir la fumée sortir du cratère abondamment.

Objectif : Entrer en Argentine: les galères commencent

 Malheureusement, le lendemain de ce spectacle à couper le souffle, notre bus qui traverse la frontière Chili-Argentine est annulé. La raison : le passage de frontière est fermé. La fumée du volcan Calbuco avance en direction du Nord-Est et répand ses cendres partout sur son passage. Il nous faut donc trouver une solution, et rapidement, car nous devons rejoindre nos amis Claire et Victor à El Calafate dans 3 jours. Une course contre la montre commence. Nous décidons d’attendre le lendemain à Puerto Montt afin d’emprunter un bus qui passera bien plus au Nord. Le lendemain, la fumée continuant son chemin, les passages de frontière bien plus au Nord sont également bloqués (jusqu’à 500km de Puerto Montt!). Notre seule solution: descendre la magnifique Carretera Austral qui traverse la Patagonie chilienne pour passer la frontière au sud du volcan. Avant de partir, nous rencontrons Tristan, un allemand qui est venu marcher en Amérique du Sud durant 3 mois. A côté de lui, nous sommes des amateurs, puisqu’il a traversé le parc du Salar d’Uyuni en 17 jours ( alors que nous l’avons fait en 4 jours en 4×4).

Les premiers bus, ferrys et stops s’enchaînent parfaitement. Mais nous nous rendons rapidement compte que cela ne sera pas aussi facile que prévu. Cette route, qui longe la frontière, est sans cesse entrecoupée de bras de mer, nous obligeant à utiliser de nombreux ferrys. Dans cette région qui ressemble au bout du monde, les transports ne passent qu’une seule fois par jour et ne s’enchaînent pas. Nous sommes donc forcés de nous arrêter entre chacun des moyens de locomotions. Seule alternative lorsque nous attendons un bus : le stop. Malheureusement, la route est l’une des moins empruntées du pays. Nous levons notre pouce, parfois durant 4h mais le paysage est magnifique et nous voyons nos premiers glaciers du continent. Cette route est idéale mais il faut pouvoir prendre son temps pour l’apprécier pleinement. Malgré tous nos efforts pour descendre cette jolie région le plus vite possible, nous arriverons avec 2 jours de retard au rendez vous en Argentine.

Itinéraire carretera austral 365 aventures

Itinéraire carretera austral 365 aventures

« Bacàn »!

(« Fantastique » en argot chilien)

Parcourir le Chili dans sa longueur fut un plaisir de découverte de paysages et de personnes. Arrivés au Sud, nous avons désormais atteint des zones bien plus fraîches. La suite de nos aventures s’annonce encore plus froide mais au moins aussi excitante : nous allons d’abord découvrir le sud de l’Argentine avec ses glaciers et l’immensité de la Patagonie.

Ce qu’elle a aimé : Les empanadas à tous les coins de rue, l’atmosphère paisible des villages de Chiloé où il fait bon vivre, et surtout cette surprise volcanique au dernier jour.

Ce qu’il a aimé : Le plus grand désert de sel du monde et ses photos de perspective, l’ambiance de Valparaiso et ses graffitis, l’éruption du volcan Calbuco!

Eviter les mauvaises surprises : Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, le Chili est un pays très développé; le budget est donc plus élevé que dans les autres pays d’Amérique du Sud (sauf l’Argentine et le Brésil).

Insolite : A Chiloé, vous croiserez peut-être des habitants toujours persuadés que les sorciers, les sirènes et les bateaux hantés existent encore sur l’archipel.

Un plat qui vaut le détour : La « cazuela de ave », une soupe avec des gros morceaux de légumes,  de poulet et de maïs. Idéal pour se réchauffer!

Une musique du pays Voici une des musiques les plus populaires au Chili. Elle date des années 40 mais est toujours dans les coeurs des chiliens. Si vous ne vous endormez pas pendant « Si vas para Chile« , vous pourrez voir les plus beau paysages du Chili.

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Chili

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De manière générale :

– Il est plus difficile de négocier au Chili par rapport aux deux pays précédemment visités. Mais ça vaut quand même le coup d’essayer.

– Le stop fonctionne très bien et les chiliens sont très gentils sauf en Patagonie qui contraste avec le reste du pays.

– Contrairement au Costa Rica et au Pérou, cuisiner soi même est plus économique que de manger dans les petits restaurants.

– Du nord au sud, les climats varient énormément. Il est donc conseillé de voyager avec un sac de couchage au besoin.

– Concernant l’île de Chiloé, il vaut peut-être mieux louer une voiture pour pouvoir pleinement profiter des paysages qui s’offrent à vous. N’oubliez pas non plus que cette zone est très pluvieuse.

– Ne pas hésiter d’aller visiter le Salar d’Uyuni. Il est très facile de faire un saut en Bolivie depuis San Pedro de Atacama.

– En cas de séjour à une altitude élevée, il faut se ménager et boire beaucoup d’eau (mâcher ou boire un thé de feuilles de coca peut vous aider).

 – La Carretera Austral est très jolie et parcourt la Patagonie chilienne. Cela vaut vraiment le coup si vous avez le temps (minimum une semaine). Les parcs nationaux qui la bordent sont magnifiques (il parait!) et peu de touristes les ont envahis.

2 Commentaires

  1. Coucou les amoureux! cool cool cool tout çà!! C’est bon de vous suivre et de voir un peu les quelques paysages que vous nous partagez! Mega impressionant l’eruption du volcan! Même si ça vous a fait galérer par la suite, c’est une chance inouie d’avoir pu vivre çà!! Merci beaucoup de prendre le temps de partager, on sait que cela demande du temps et de l’énergie! Je ne commente pas plus chaque sujet ou photo, on fera çà en vrai ce sera plus drole!

    Par contre j’ai une question qui me turlupine: le fameux Tristan, il a fait çà tout seul? Comment il s’est débrouillé niveau eau/nourriture?? parce que c’est pas la folie de l’eau non salée dans ce foutu désert si mes souvenirs sont bons! et niveau orientation?? carte? GPS? il m’intrigue ce monsieur! si vous avez un contact on est preneur! Moi il y a quelques années j’avais fait le même genre de délire que vous sur 3- 4 jours, en 4×4, mais je reste archi frustrée de ne pas avoir passé plus de temps dans chaque endroit, de ne pas avoir grimpé tel ou tel volcan à cause du timing/programme à respecter pour le reste du groupe… Du coup, j’aimerais bien y retourner à pied, avec mon binome cette fois, quitte à mettre 25 jours à le traverser ce foutu désert! Mais avant de vous lire, cela me paraissait techniquement impossible! d’où ma curiosité!!

    La bise de panam! Vu que l’heure à l’air Argentine, j’ai envie de dire gavez vous bien de Choripan! 😉

    Clo (et Mika)

    • Salut les copains!
      Ça fait toujours plaisir d’avoir des retours sur nos articles, et encore plus lorsqu’ils sont bons. Effectivement, la rédaction demande pas mal de temps (et en général nous n’en avons pas énormément devant nous).
      Concernant l’éruption du volcan Calbuco, c’était vraiment incroyable et c’est LA chance de ce début de voyage. Il est entré en éruption seulement 2h après notre arrivée à Puerto Montt!!
      Concernant Tristan, nous avons effectivement son contact facebook. Je vais lui demander si ça le dérange pas que je vous donne son adresse mail comme ça vous pourrez directement dialoguer avec lui. Nous pouvons cependant te dire qu’il l’a traversé seul et qu’il est parti avec 6 litres d’eau sur le dos (suffisant pour 2 jours). Ensuite, il dépendait principalement des 4×4 des autres touristes pour boire et manger (il a quand même pu acheter quelques bouteilles par ci par la). Pour s’orienter, sa famille lui a acheté un GPS ce qui facilite grandement la chose dans un désert.
      Nous sommes en ce moment à Salta et nous nous gavons d’empanadas mais on est pas contre un choripan de temps a autres non plus :)

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