365 Aventures

A chaque jour son aventure

Madagascar

En plus de ses emblématiques baobabs aux formes si particulières et de sa faune endémique (que l’on ne retrouve pas ailleurs) représentée entre autres par les lémuriens, Madagascar a su nous charmer grâce à ses nombreux atouts. Une destination qui ne laisse pas insensible !

Informations

Capitale: Antananarivo (aussi appelé Tana par les locaux)

Langues officielles: le Malagasy et le français (25% de la population parle le français)

Superficie totale : 587 040 km² (aussi grand que la France et le BENELUX réunis)

Population totale : 23 000 000 habitants

Devise : Ariary (1 € = 3700 Ariarys et 18 500 anciens francs malgaches, qui ne sont plus le cours officiel mais qui sont encore utilisés dans la rue par certains commerçants)

La 4ème plus grande île du monde.

Madagascar est une île immense qui est séparée du continent africain depuis environ 120 millions d’années. Depuis, la faune et la flore a évolué de manière indépendante, ce qui explique qu’on retrouve tant d’espèces endémiques.

A la différence des autres îles de l’océan Indien, possède une riche histoire. Plusieurs lignées de monarques issus de royaumes différents se sont succédés, ont tenté d’unifier le territoire malgache, jusqu’aux bouleversements apportés par les vagues de colonisations européennes.

Aujourd’hui, 80 à 90% de la population malgache vie en dessous du seuil de pauvreté (moins de 2 US$ par personne et par jour) et même si le pouvoir a été rendu aux malgaches, l’île souffre encore beaucoup par la corruption et la pression des marchés étrangers. 

Mais qu’avons-nous fait à Madagascar?

Toutes nos photos ne sont pas sur l’article. Découvrez-les toutes en cliquant sur le lien suivant.

 

Carte Madagascar

 

Pour visiter Madagascar, nous avons opté pour les transports en commun locaux : les taxis-brousse. Il s’agit de vans voire de camions (en général en piteux états) aménagés pour transporter le maximum de personnes et de marchandises. C’est très peu cher et pittoresque mais il faut s’armer de patience car non seulement on ne sait pas à quelle heure on part mais en plus le temps de trajet est très aléatoire. Péripéties garanties à chaque trajet !

Etant donné la taille de l’île (1570 km du Nord au Sud et 575 km d’Est en Ouest), parcourir tout le territoire en taxis-brousse prendrait des mois. Nous avons donc fait la sélection de quelques régions représentatives et uniques du pays.

Antananarivo (ou « Tana »)

Fraîchement débarqués de Tanzanie, nous sommes accueillis dès l’aéroport par notre couchsurfer Mahéry (à prononcer « Mahère » car en malgache la dernière voyelle n’est que rarement prononcée). Mahéry et sa femme Mika (« Mik ») nous logent dans leur jolie maison à l’extérieur de la capitale. Ce petit village nommé Ambohijanaka est niché sur une colline pourpre et ses rues sont animées par les différents stands de fruits et légumes cultivés aux alentours. Passionné d’histoire (et étant lui-même descendant d’une famille royale), Mahéry nous raconte le passé fascinant de son pays et ses coutumes.

La journée, nous l’accompagnons au centre-ville où il travaille et nous profitons pour découvrir la capitale. Polluée et stigmatisée par la pauvreté, elle peut effrayer au premier abord mais nous nous sentons rapidement à l’aise car les gens sont sympathiques et les ruelles pittoresques. Pour commencer, nous effectuons les démarches habituelles à l’arrivée d’un nouveau pays : change d’argent, achat de carte SIM et prise de renseignements touristiques. Puis nous apprécions nous promener dans le labyrinthe du marché, l’avenue de l’Indépendance qui grouille d’animation, mais aussi découvrir les beignets et petits plats cuisinés à même la rue.

Première épopée de taxi-brousse

Après avoir choisi notre itinéraire sur l’île, nous nous rendons dans l’une des nombreuses gares de taxis-brousse de la capitale. C’est un fourmillement de vendeurs, de voyageurs, de porteurs de bagages, de chauffeurs et de badauds. Pour un non initié, c’est l’anarchie totale et à peine le pied posé dans la gare, nous nous faisons harponnés dans tous les sens par une dizaine de rabatteurs qui travaillent pour les différentes compagnie. Tous hurlent le nom de leurs destinations et veulent saisir les bagages à même le coffre. Tout en déclinant leurs propositions, nous parvenons à l’une des agences pour enfin acheter le billet qui nous conduira sur la côte ouest.

Le trajet pour Morondava est une première épreuve. Il faut tout d’abord patienter plusieurs heures que tous les passagers arrivent (la ponctualité n’est pas de mise) puis charger le toit du véhicule, ce qui est tout un art. Le temps nous parait long car nous restons postés à surveiller nos bagages simplement posés sur le toit de la camionnette au milieu de cette cohue.

La nuit en bus n’est pas aussi facile que prévue. Nous partageons la banquette du fond (de 4 places théoriquement) avec  une mère et ses trois enfants. Déjà que les genoux d’Alix s’enfoncent dans la banquette de devant, Yannick ne sait même pas dans quelle position se mettre. Les choses se corsent quand au bout de 30 minutes la mère à côté de Yannick se met à vomir ; ce sera le début d’une très longue série ! Les enfants, entassés sur un seul siège, finissent la nuit sur Yannick. Pour couronner le tout, nous crevons en pleine nuit. Comme la roue de secours n’est que décorative (large fissure sur la jante), nous sommes bloqués en pleine campagne. Heureusement la magie de l’Afrique fait que nous trouvons un petit soudeur de bord de route que nous réveillons pour faire la réparation de la roue de secours. Mais ce malheureux mal réveillé ne fait qu’empirer le problème et rend les 2 roues inutilisables ! C’est finalement un autre taxi brousse qui nous cède sa roue de secours pour nous sortir de ce mauvais pétrin.

Morondava

Ereintés, nous arrivons à Morondava au petit matin. Cette ville côtière est très paisible mais son bord de mer est animé par les nombreux malgaches qui y viennent passer leurs vacances. Les pêcheurs sont nombreux et les bateaux plus colorés les uns que les autres. Nous profitons de ce joli cadre  et d’un charmant hôtel en bois au bord de la mangrove pour se remettre de nos émotions.

Morondava est connue pour ses nombreux baobabs qui décorent la campagne et les rizières alentours mais c’est également le point de départ pour visiter un des sites les plus spectaculaires de Madagascar : les Tsingys de Bemaraha. Après s’être renseignés auprès d’opérateurs touristiques pour aller visiter cette région, nous optons pour une organisation « maison », bien plus économique. Par chance, nous trouvons rapidement un chauffeur et un 4×4 disponible dès le lendemain ainsi que Uli et Hans, un sympathique couple de retraités allemands qui acceptent de partager l’aventure avec nous.

Les Tsingys de Bemaraha

Une journée de piste de sable et plusieurs traversées de bacs sont nécessaires pour rejoindre Bekopaka, le dernier village avant les Tsingys. Les paysages de rizières et de baobabs alternent avec les forêts sèches d’épineux. Les habitations que nous croisons sont faites en terre ou en bambou, avec un toit en écorce de baobab. Quel plaisir de faire une halte dans ces villages, déguster un beignet, une patate douce ou des petits poissons fraichement frits. Malgré la pauvreté apparente, les habitants rient facilement et les enfants accourent en nous criant « Salut Vazaha !» (« salut étranger »).

Les Tsingys sont une curiosité géologique unique au monde : une « forêt » de roches acérées qui s’étendent sur plus de 152 000 hectares et dont certains pics font plus de 100m de haut. Nous décidons de les explorer avec un guide local : 7h de marche/escalade/spéléologie nous attendent ! Nous sommes étonnés de toutes les curiosités végétales et animales qui habitent les Tsingys ou la forêt alentours. Nous croisons d’ailleurs nos premiers lémuriens diurnes et nocturnes, nos premiers caméléons et de magnifiques oiseaux endémiques.

Nous pénétrons ensuite dans une succession de grottes, galeries et canyons qui se faufilent entre les Tsingys. Les passages sont très étroits et il faut parfois ramper dans la poussière de roche ou escalader les pans de murs à la frontale. Pas évident mais vraiment spectaculaire !

Une fois sortis de ce qui nous apparaît comme un labyrinthe, nous escaladons les pics acérés des Tsingys pour arriver au sommet et se retrouver au beau milieu de cette mer de roches aiguisées. Pas facile de marcher en équilibre sur ces petits pics et surtout gare à ne pas tomber ! D’ailleurs le nom de « Tsingys de Bemaraha » signifie « marcher sur la pointe des pieds sur des roches acérées ». Les paysages façonnés par des millénaires d’érosion qui forment cette cathédrale de calcaire sont époustouflants et hébergent des fleurs et arbres uniques. Certaines racines traversent même la roche et s’enfoncent jusque dans les grottes, 40 mètres sous terre.

En fin d’après-midi,  le tonnerre se fait entendre et le ciel est très menaçant. En cas de pluie, la rivière barre la route en quelques minutes. Nous rentrons donc à la hâte jusqu’au village, bluffés d’avoir pu visiter un tel écosystème.

L’Allée des Baobabs

De retour des Tsingys sur la route de Morondava, nous faisons halte devant les baobabs les plus connus de l’île : le baobab sacré avec sa taille imposante, les baobabs amoureux qui s’entrelacent de manière artistique et enfin la fameuse allée des baobabs. Quasiment tous ces baobabs sont millénaires et imposent le respect. Nous terminons la journée en beauté avec le coucher de soleil derrière ces géants, symboles de l’île.

Heureusement pour eux, les baobabs de grande taille résistent au feu et leur bois est peu utilisé par les populations. Malheureusement, ce n’est pas le cas du reste de la végétation qui est gravement menacée. Depuis 20 ans, 11 millions d’hectares de forêts ont disparu. C’est un véritable drame écologique, social et culturel car la forêt malgache aura disparu dans quelques années si rien n’est fait. Cela est dû à la coupe massive pour le chauffage, la cuisine (cuisine au charbon pour quasiment toute la population) et aux cultures agricoles.

Astuce : En fin d’après-midi la luminosité est extraordinaire à Madagascar. A Morondava, les baobabs deviennent rosés et leurs ombres s’allongent au fil des heures, jusqu’à offrir le meilleur panorama au coucher du soleil. A ne pas manquer!

Taxi-brousse, niveau 2

Notre premier trajet en taxi-brousse ne nous ayant pas calmés, nous décidons de remettre ça, mais pour un niveau supérieur. Il s’agit cette fois-ci de relier Morondava à Tuléar via Antsirabe, soit plus de 1248 kilomètres. En effet, la route de la côte est impraticable à part en 4×4 ou en pirogue. Suite à des pannes sur d’autres véhicules, notre van est surchargé de personnes et de marchandises. Nous nous estimons chanceux car nous ne sommes que 6 sur notre banquette de 4 alors que devant nous ils se retrouvent à 9… pour un trajet estimé à 30 heures ! C’est dans ces conditions que nous tombons en panne à peine 30 minutes après le départ. Les chauffeurs se transforment alors en mécaniciens et tentent de réparer une durite avec une chambre à air de vélo et du scotch. Autant dire qu’il était peu probable que l’on finisse le trajet avec ce même véhicule. Et pourtant, après 13 pannes, de nombreux vomis, des odeurs de caca et des pleurs d’enfants, nous arrivons ENFIN à Tuléar après 37 heures d’épreuves.

Mangily – Baie d’Ifaty

Arrivés à 22h à Tuléar, nous nous autorisons une grasse matinée avant de reprendre la route en taxi-brousse durant 2 heures (trop facile !) jusqu’à Mangily dans la baie d’Ifaty. Nous découvrons alors une petite station balnéaire aux plages paradisiaques, aux activités aquatiques multiples et où le bungalow est le seul hébergement envisageable. Nous logeons chez Cécile, une française qui propose de jolis bungalows sur la plage et dont le restaurant nous permet de déguster de délicieuses spécialités de la mer et même les nombreux fromages malgaches (chèvre frais, tome, et même camembert et munster !). Nous profitons de ce cadre idyllique pour nous ressourcer, à base de farniente, de plongée et de visite de réserve privée.

Mangily est un village qui vit principalement du tourisme où les commerçants et vendeurs de rue sont nombreux. Même si pour certains touristes venus se prélasser sur les plages, les sollicitations des vendeurs peuvent paraître harassantes, nous adorons discuter avec ces derniers afin qu’ils nous expliquent les secrets de leur artisanat. Seul bémol : parmi eux, de nombreux enfants arpentent les plages pour vendre des colliers ou demander de l’argent. Nous préférons alors jouer et chanter avec eux plutôt que leur donner de l’argent, ce qui les inciterait alors à continuer.

Astuce : Tuléar et ses environs sont connus comme des destinations balnéaires haut de gamme. Les prix peuvent être prohibitifs au premier abord et donc décourager certains voyageurs. Pourtant, en cherchant un peu il y a des bons plans accessibles pour toutes les bourses. L’hôtel « Sur la plage Chez Cécile » à Ifaty en fait partie ; en bonus l’authenticité et le partage sont de mises.

Andasibe

Afin de rentrer sur Tana (étape obligatoire pour rejoindre Andasibe) et pour nous éviter un nouveau trajet interminable en taxi-brousse, nous négocions notre retour avec un chauffeur qui remonte sur la capitale « à vide ». Pour une fois, nous voyageons dans une 406 avec une place assise par personne : le luxe! On apprécie aussi les beaux paysages et les villages pittoresques de la RN7: décidément, il y a encore beaucoup d’endroits à explorer à Madagascar.

Astuce : Sur l’île, il n’est pas possible de louer une voiture sans que le chauffeur ne soit inclus dans le prix. Ce moyen de transport qui s’avère plus confortable et plus rapide que le taxi-brousse est donc relativement cher. Il arrive qu’un chauffeur dépose des touristes dans une ville mais doive rentrer à vide sur la capitale. Il est alors possible de négocier des prix très avantageux: en effet, le retour est déjà payé par les touristes qui ont fait l’aller. Renseignez-vous auprès de votre hôtel pour avoir le contact des chauffeurs.

Arrivés à Tana, nous faisons une halte chez nos couchsurfers Mika et Mahery avant de reprendre la route. Nous enchaînons alors 3 taxis-brousses successifs afin de nous rendre dans la ville d’Andasibe, à une centaine de kilomètres à l’Est de Tana. Nous faisons un changement de taxi-brousse dans une ville où une épidémie de peste vient de se terminer. Cela nous fait réaliser que cette maladie qui faisait tant de ravages en Europe existe toujours dans certaines parties du globe.

Le parc national d’Andasibe est notre dernière étape de Madagascar. Il est situé dans une forêt à la végétation tropicale, ce qui tranche avec les paysages arides observés jusqu’alors sur Tana et la côte Ouest. Ici, la star c’est l’Indri Indri, le plus grand lémurien. Nous profitons de ce coin nature pour randonner dans la forêt, accompagnés de guides, à la recherche d’animaux. Lors d’une marche de nuit, nous avons la chance d’observer de petits lémuriens nocturnes que l’on repère par leurs grands yeux rouges au passage de la lampe torche. Les caméléons, quant à eux, sont en train de dormir : ils sont alors tout blancs et il est plus facile de les repérer.

Au petit matin, quel bonheur de réveiller aux chants des Indri Indri qui résonnent autour de notre bungalow. Ce chant territorial s’entend le matin et certains soirs et ressemblerait presque à des chants de baleines.

 

La journée, d’autres espèces sont visibles: oiseaux que l’on appâte en imitant leurs chants (enregistrés sur un téléphone), insectes étranges (dont le scarabée girafe qui porte bien son nom), lémuriens diurnes et caméléons bien camouflés. Décidément, les animaux observés ici ne ressemblent en rien à ce que nous connaissions avant. On a même la chance d’observer une famille d’Indri Indri qui grignote des feuilles; un jeune mâle s’approche même très près de nous.

« Salut Vazaha »!

Se traduit par « Salut étranger ».

Durant notre séjour à Madagascar, quasiment tout le monde que nous croisions dans la rue nous saluaient ainsi. C’est cet accueil souriant et cette chaleur de vivre qui nous a le plus marqués sur l’île. Malgré la pauvreté et la difficulté de la vie au quotidien, la capacité des malgaches à être heureux devrait nous donner à tous une belle leçon.

Ce qu’elle a aimé : Retourner aux sources (apprendre à cuisiner au feu de bois, se laver au seau, côtoyer des gens qui vivent le plus simplement du monde), savourer un séjour balnéaire après 37 heures de taxis-brousse, s’émerveiller devant la faune et la flore endémique et autres bizarreries de la nature.

Ce qu’il a aimé : Passer une journée à découvrir, ramper et escalader les roches acérées des Tsingys , les différentes rencontres avec les malgaches qui ne cessent de nous surprendre par leur gentillesse, déguster de bonnes spécialités de la mer à Mangily accompagnées d’une verre de vin blanc.

Eviter les mauvaises surprises : Eviter les longs trajets en taxis-brousse. Mieux vaut faire des haltes en chemin pour ne pas finir sur les rotules!

Insolite : Le famadihana, ou retournement des morts est une coutume funéraire malgache. Ici, les tombes ne sont pas personnelles mais les défunts sont regroupés dans des caveaux familiaux. Tous les 5 ans suivant l’enterrement d’un mort, l’ensemble des os des défunts du caveau sont déterrés et enveloppés dans de nouveaux linceuls blancs qui s’ajoutent aux précédents. Ainsi, certains corps, peuvent être enveloppés dans plusieurs dizaines de linceuls.

Un plat qui vaut le détour : Le romazava est LE plat traditionnel malgache. Il s’agit d’une sorte de pot-au-feu composé de viandes (zébu ou poulet) ou de poissons et de brèdes (feuilles comestibles ressemblant à de la salade). Le plat est évidemment accompagné d’une assiette de riz blanc comme souvent à Madagascar.

Une musique du pays : Si vous souhaitez avoir un bon aperçu de la musique malgache, il vous suffit de réaliser un trajet en taxi-brousse. Pour ceux qui n’ont pas l’occasion de le faire, vous pouvez toujours visionner le clip Maresaka du chanteur Wawa pour en savoir un peu plus.

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Madagascar

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De manière générale :

  • Les malgaches sont très accueillants mais il ne faut pas en abuser en leur imposant son mode de vie à l’occidental.
  • L’attitude « mora-mora » (doucement-doucement) est un art de vivre. Aussi, il convient de garder son calme en toute situation.
  • Encore plus qu’en France, montrer du doigt quelque chose ou quelqu’un est mal poli. Il faut sortir l’index recroquevillé et garder le poing fermé pour pointer la direction voulue.
  • Les infrastructures routières sont très dégradées. Parcourir de grandes distances prend donc énormément de temps et certaines régions sont mêmes coupées du reste de l’île.
  • Il existe à Madagascar de nombreux « fadi ». Il s’agit de tout ce qui est tabou, sacré ou illégal. Généralement, se sont des choses que l’on ne peut pas dire, pas faire ou pas manger. Ces fadis « dictent » les conduites de tous les jours et varient d’une ethnie à l’autre. Se renseigner au fil  des régions traversées sur ces interdits pour éviter de les transgresser.
  • La vie à Madagascar est très peu chère. Ainsi la nourriture et les transports en communs ont un coût insignifiant pour les voyageurs.
  •  Attention tout de même aux conditions d’hygiène car une tourista est vite attrapée.
  • Dès que l’on souhaite visiter un parc national ou une réserve privée, il faudra s’acquitter de droits d’entrée et de frais de guidage, en général assez élevés. De plus, il faut bien souvent louer un 4×4 pour accéder aux sites.
  • Eviter de donner de l’argent aux enfants, ou même de leur acheter les objets qu’ils tenteront de vous vendre. Cela incite les parents à les laisser dans la rue et à les déscolariser. Le mieux est de soutenir les ONG locales par des dons matériels ou financiers.

Des questions ? N’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire de contact.

Un grand merci à : Mika et Mahery pour nous avoir accueillis de nombreuses fois et nous avoir tant appris sur la culture et l’histoire malgache, à Dindin et Raloux pour leurs conseils avisés, à Uli et Hans pour avoir partagé notre aventure dans les Tsingys et pour nous avoir offerts de délicieux rhums arrangés et à Cécile de Mangily pour sa générosité et ses bonnes histoires. Mais surtout, un grand merci à tous les malgaches rencontrés qui ont rendu ce séjour inoubliable grâce au partage, leur gentillesse et leurs sourires!

 

 

1 Commentaire

  1. Salut les copains !!!!

    Apparemment vous continuez à bien profiter de ce voyage unique ! On espère que ça ne s’arrêtera pas avant la fin de votre périple.

    Un grand merci pour votre carte postale qui nous a fait grand plaisir !!!

    A bientôt pour une séance photo ^^

    Baptist & Marie

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