Brésil

184 heures de bus, 49 heures de bateau, et 10500 kilomètres avalés en 1 mois au Brésil. Mais heureusement que notre voyage ne se résume pas qu’à ça. Après les mégapoles de Campinas et de São Paulo, la forêt du Pantanal, la merveilleuse ville de Rio et l’île paradisiaque de Boipeba, nous avons découvert les festivités de la Saint Jean à Salvador et San Luis et le désert de dunes et de lagunes de Lençois Marahenses. Enfin, la traversée du nord du Brésil en plein coeur du fleuve Amazone fut une vraie aventure.

Informations

Capitale: Brasilia

Langues officielles: Portugais

Superficie totale : 8 515 000 km² (environ 15 fois plus grand que la France)

Population totale : 203 890 000 habitants

Devise : Réal (1 € = 3,49 Reals brésiliens)

Visite du cinquième pays du monde

On pensait que l’Argentine était un grand pays… Et bien avec le Brésil, on atteint un tout autre niveau! Par exemple, une ville de moins de 400 000 habitants est une « petite » ville à l’échelle du pays. Buenos Aires, qui nous impressionnait déjà, compte 3 millions d’habitants; São Paulo en a 11 millions. Bref, visiter le territoire brésilien en 1 mois relève du défi!

Mais qu’avons nous fait au Brésil?

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Carte Brésil

Chutes d’Iguazu (la suite)

Tout le monde le reconnait, il est indispensable de visiter les chutes d’Iguazu des 2 côtés de la frontière. Après avoir profité du temps radieux côté argentin, nous traversons donc pour le Brésil. Beaucoup moins sauvage qu’en Argentine, la vue sur le site est néanmoins plus générale et donc impressionnante. Le long des passerelles, de nombreux coatis affamés harcèlent les touristes: en voulant installer notre pique-nique, ce n’est pas moins de 4 gros spécimens qui nous sautent dessus pour nous voler le repas; il a fallu défendre notre butin! On s’imagine facilement pourquoi il y a autant d’accidents entre la faune « sauvage » et les visiteurs. En se rapprochant des chutes les plus hautes, le ciel s’assombrit progressivement puis c’est une averse mémorable qui nous rince jusqu’à l’os en l’espace de quelques secondes. Quelle nature puissante, le Brésil nous impressionne dès le 1er jour!

São Paulo et Campinas

Avant de visiter cet immense pays et pour ne rien rater, il vaut mieux prendre le temps d’organiser son parcours. Pour cela, rien de mieux qu’une super étape dans la famille de Yannick à Campinas, tout près de São Paulo. Monica et ses enfants nous accueillent à bras ouverts et nous font découvrir la culture brésilienne et la richesse de sa cuisine. Dans ce pays, chaque repas (aussi varié soit-il) est accompagné de haricots rouges ou noirs et de riz. C’est aussi important que le pain pour les français. Autre curiosité: ici le tapioca se mange sous forme de crêpes blanches, avec une garniture sucrée ou salée.

Monica nous fait découvrir la ville de Campinas qui, malgré sa grande taille, a su conserver de jolis petits parcs. D’ailleurs, quelques animaux sauvages y sont présents : on y observe notamment de jolis oiseaux colorés et les plus grands rongeurs au monde, les capybaras, qui sont faciles à approcher. Lors d’une de nos promenades, nous en profitons pour goûter nos premiers jus de canne à sucre frais (où les cannes sont broyées devant nos yeux par de grosses machines archaïques) accompagnés de pasteis, petits beignets soufflés farcis.

São Paulo est une ville immense et il pourrait être facile de s’y perdre (surtout pour des débutants en portugais comme nous). Le trafic est tellement dense que les riches hommes d’affaire préfèrent circuler en hélicoptère! Monica joue son rôle de guide à merveille et commence la visite par le toit d’un building au cœur de la ville: c’est une forêt d’immeubles qui se dresse à 360°, à tel point qu’on ne distingue même pas l’horizon. Les rues sont très animées et parfois bondées. Au marché couvert, nous découvrons toutes sortes de fruits exotiques et de noix délicieuses que les vendeurs nous distribuent bien volontiers. C’est incroyable le nombre de saveurs inconnues que l’on peut découvrir. Le midi, nous goûtons les spécialités du marché: l’énorme sandwich à la mortadelle et le pasteis de bacalhau (beignet de morue). Un délice!

Ce n’est pas une légende, le Brésil est connu pour son art de la fête. On est bluffés par les nombreuses et grandes boutiques de déguisements et décorations dans la ville.

Astuce: Nous vous recommandons de vous rendre vous aussi sur le toit de la tour Martinelli. Ce grand building n’est pas le plus haut de la ville mais son accès est gratuit et offre une vue à 360° sur la ville.

La forêt du Pantanal

Lorsqu’on parle de nature au Brésil, on pense directement à la forêt amazonienne (et c’est justifié!). Pourtant, la forêt du Pantanal regorge elle aussi de richesses: de nombreuses espèces animales cohabitent dans cette zone marécageuse qui s’étend sur 2 états brésiliens et déborde même au Paraguay.

Nous profitons de cet environnement le temps de quelques jours en séjournant dans une fazenda (ferme) locale qui propose quelques activités. Au programme, randonnées en forêt, balade à cheval, tour en pirogue et pêche aux piranhas. Ce célèbre poisson carnassier est très abondant dans cette zone. Il suffit de plonger sa ligne garnie d’un morceau de bœuf pour sentier immédiatement les piranhas mordiller l’appât. Une fois sortie de l’eau, attention à ses dents! Il faut le décrocher de l’hameçon avec précaution (en le tenant très fermement à l’arrière de la tête). Même mort, il peut parfois conserver ses réflexes de morsure (à la manière d’une queue de lézard). Les rivières du Pantanal regorgent également de caïmans qui sortent sur les nombreuses plages pour se réchauffer au soleil. Autant dire qu’il faut bien choisir le lieu avant de se baigner!

Cela ne nous empêche aucunement d’être charmé par ce petit coin de paradis où nous profitons de bons repas, des hamacs et sommes entourés de nombreux oiseaux et caïmans inoffensifs.

Astuce: Rechercher des informations pour se rendre au Pantanal n’est pas chose aisée et les transports publics peu nombreux. Les agences de voyage en profitent donc allègrement. Pour limiter les frais, nous vous conseillons de contacter directement une fazenda qui pourra organiser votre transfert depuis la ville de Campo Grande par exemple.

Bonito

La suite du voyage nous amène à Bonito, petite ville touristique connue pour la beauté de ses rivières et ses sports en eaux vives. Malheureusement, nous faisons les frais de sa popularité puisque nous y sommes lors d’un weekend férié de 4 jours. Résultat: l’accès aux différents sites naturels étant limité, nous n’avons accès « que » au balneario municipal. C’est une petite plage aménagée en bord de rivière où l’eau transparente est richement peuplée de poissons.On peut y observer des singes capucins peu farouches et des aras amateurs de fruits. Mais attention, coups de soleil garantis!

Sur le retour, nous découvrons par hasard une compétition de rodéo. Ce sport n’est pas réservé aux américains et les brésiliens en sont fans. La scène: un grand veau est lancé à toute allure sur une piste en sable et le « cow-boy » a 200 mètres pour l’attraper au lasso. C’est spectaculaire!

Rio de Janeiro

Après un long voyage en bus, nous sommes ravis de rencontrer Flavia et Gabriel, nos couchsurfers cariocas (habitants de Rio). Grâce à leurs conseils avisés, nous découvrons cette ville qui est au moins à la hauteur de sa réputation. Nous entamons la visite par l’emblème de Rio: le Corcovado. Sur cette montagne se dresse la statue du Christ rédempteur qui surplombe la ville et sa baie. C’est le lieu parfait pour visualiser les différents quartiers de Rio. Les favelas, construites à flanc de collines, côtoient les riches quartiers de la ville.

Malgré la taille de la ville, on n’est jamais loin de la nature grâce aux collines verdoyantes qui jaillissent de la ville et les nombreux jardins et parcs (dans lesquels il est facile d’observer des singes). Pour se mettre à l’abri de la chaleur (nous sommes pourtant en fin d’automne ici!), nous profitons du Parque Lago et du Jardim botanico. Ce dernier possède d’ailleurs de très belles serres d’orchidées et de plantes exotiques.

Impossible de visiter Rio sans se rendre sur les 2 plages mythiques de Copacabana et Ipanema. Ici on se donne rendez-vous en faisant référence au numéro de poste de garde; et chacun d’entre eux est l’endroit privilégié pour une population donnée (personnes âgées, surfers, gay-friendly, etc.).

Tout comme l’Argentine, le football est une religion ici: si vous voulez vous faire ami avec un brésilien, ne dîtes pas que Maradona est le dieu du ballon rond et ne mentionnez pas la Coupe du Monde 2014! A notre déception, aucun match n’est programmé lors de notre séjour à Rio. Cela ne nous empêche pas de visiter le célèbre stade de Maracana. Passionnés de football, frissons garantis!

Enfin, nous savourons un des plus beaux couchers du soleil de notre vie du haut du Pain de Sucre. On y monte à l’aide de 2 téléphériques successifs (le roc est si escarpé qu’il est impossible d’y monter autrement). Impossible de rester indifférent à une telle vue.

Astuce: Si le Pain de Sucre est trop cher pour votre bourse, il est toujours possible de monter à pieds sur le point de vue juste en dessous du fameux roc (c’est l’arrêt du premier téléphérique). Depuis la plage, un sentier de 45 minutes dans les bois permet de regagner le Morro da Urca. C’est certes moins haut mais tout de même très impressionnant.

 Île de Boipeba

Avec ses 7 000 kilomètres de côtes, le Brésil offre de nombreuses plages et îles paradisiaques. Notre choix s’est porté sur la petite île authentique de Boipeba, au sud de Salvador. Sur cette île de pêcheurs, les voitures sont interdites et les moyens de transports sont les bateaux, les vélos et les chevaux. Durant 3 jours hors du temps, nous savourons nos premières heures de surf, de longues balades sur les magnifiques plages, le tour de l’île en bateau et nous nous régalons de la cuisine bahianaise. Ici, poissons, crevettes et crabes sont pêchés en abondance et se dégustent à la façon « moquequa », c’est à dire cuit dans un plat en terre avec une sauce à l’huile de palme, lait de coco, citron vert et coriandre.

Il y a également des coraux autours de l’île, ce qui évite de trop forts courants et forme de très belles piscines naturelles à marée basse.

Astuce:  Pour vivre pleinement votre séjour à Boipeba, contactez le suisse Fabio grâce à Facebook (« Chez Fabio »). Il vous proposera des excursions originales et/ou de loger dans une jolie petite maison au fond d’un jardin . En plus c’est moins cher que l’hôtel!

Salvador de Bahia

Salvador, ou la ville aux 365 églises, est réputée dangereuse mais il serait dommage de s’en priver. D’ailleurs, son carnaval serait même plus beau que celui de Rio. Nous n’y sommes pas à cette période mais nous profitons des décorations colorées de la fête de la Saint Jean (qui se fête sur plusieurs jours ici). Le Pelourinho, quartier historique,  se situe dans la ville haute. Du bord de mer, on y accède via un ascenseur public, point de départ pour se perdre dans ses ruelles aux maisons de toutes les couleurs. Pour rassurer les touristes, des centaines de policiers sont déployés à tous les coins de rue. Pourtant, le charme de ce quartier les fait vite oublier.

Salvador, c’est aussi la ville idéale pour acheter ses souvenirs de voyages ou déguster un bon acarajé (beignet de pâte de haricot garnie de crevettes) parmi d’autres spécialités bahianaises.

São Luis

Pour nous les festivités de la Saint Jean (à prononcer « San Jouan ») se poursuivent jusqu’à São Luis, ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous sommes impressionnés par l’effort déployé par chacun des habitants pour animer la ville jusque tard dans la nuit: banderoles de couleur, lanternes, costumes ornés de perles et de plumes, bals populaires et danses traditionnelles. Presque chaque coin de rue possède son animation et ses stands de nourriture traditionnelle et de cocktails (dont la fameuse caipirinha). La journée, les ruelles colorées retrouvent leur tranquillité et on peut déambuler dans les rues pavées.

Lençois de Maranhenses (littéralement les « linceuls de l’état de Maranhão »)

Drôle de nom pour faire référence à une telle merveille de la nature! Encadrées par l’océan et la forêt tropicale, ce sont des dunes de sable blanc façonnés par le vent qui se remplissent d’eau de pluie la première moitié de l’année. Cette succession de dunes et de lagunes bleues-vertes forme un spectacle unique au monde. Cependant, nous ne pouvons y aller qu’une journée: comptez quasiment 5h de route depuis São Luis puis une petite heure de 4×4 au milieu de la forêt (à partir du petit village de Barreirinhas) pour enfin 2 heures de randonnée et baignades dans les lagunes avec un guide. Seule déception: ne pas passer plus de temps dans cet endroit incroyable.

Astuce: Encore une fois pour ne pas dépendre des tours opérateurs, nous vous conseillons de vous rendre à Atins, petit village authentique de pêcheurs en bordure du parc. Il est donc facile d’y séjourner plusieurs jours et réaliser différentes activités.

En route pour la Guyane

De retour à São Luis, nous souhaitons rejoindre la Guyane (prochain pays à visiter). Même si Cayenne peut paraître proche sur la carte, la distance entre ces deux villes n’est pas représentative de l’effort à fournir pour les relier. Pour ce faire, il nous a fallu emprunter un premier bus de nuit pour rejoindre la grande ville de Belem. Là, nous achetons un hamac chacun afin de séjourner sur un bateau qui nous permet de traverser l’Amazonie et de rejoindre Macapa. Nous dormons deux nuits à bord (la première pour réserver nos places de hamacs et économiser une nuit d’hôtel, la seconde durant les 24 heures de voyage).

Une fois notre dortoir nautique arrivé à bon port, nous traversons l’équateur et nous enchaînons avec un nouveau bus de nuit pour se rendre à Oiapoque, situé juste avant la frontière Guyanaise. Ce trajet est réputé périlleux lors de la saison des pluie et nous en faisons l’expérience par 2 fois. Notre bus roule sur une piste boueuse et accidentée. L’avant et l’arrière du véhicule ne cessent de racler la piste dans un bruit impressionnant. A 3 heures du matin, notre bus s’embourbe une première fois et c’est tout les passagers qui doivent descendre pour l’alléger. A 5 heures et demi, notre bus est de nouveau bloqué et c’est sous une pluie équatoriale que nous devons descendre et même pousser le véhicule! Pour clôturer le périple nous poursuivons avec un court trajet en taxi avant de passer la frontière guyanaise en pirogue; original!

« Obrigado Brasil »!

Se traduit par « merci Brésil » (à prononcer « Obrigado Braziou »).

Pour visiter le Brésil en un seul mois, il faut faire des choix! Heureusement, nous n’avons pas été déçus par les nôtres et le pays nous a totalement conquis. Une chose est sûre, il faudra y revenir pour visiter le reste.

Ce qu’elle a aimé : Vivre quelques jours coupés du monde sur l’île paradisiaque de Boipeba, la couleur de l’eau des lagunes de Lençois de Maranhenses, camper à côté des aras et des caïmans au Pantanal.

Ce qu’il a aimé : Goûter la douceur de la vie carioca dans la ville de Rio, rencontrer une partie de ma famille que je ne connaissais pas et savourer un caïpirinha lors des fêtes très colorées de la São João.

Eviter les mauvaises surprises : Au Brésil, un touriste étranger ne peut pas réserver de billet de bus en ligne. En effet, lors de l’achat sur Internet, il faut renseigner un CPF (numéro d’identification propre à chaque résident). Il vous faudra donc acheter directement vos billets au guichet de la compagnie, généralement située à la gare routière (appelée « rodoviaria »).

Insolite : Le Brigadeiro est une confiserie très populaire du Brésil, à base de lait concentré, chocolat et beurre. C’est un délice de douceur. Le nom de cette confiserie vient du fait que ce dernier a été abondamment distribué lors de la campagne électorale pour la présidence du brigadier Eduardo Gomes. Même si le candidat a finalement perdu l’élection, la pâtisserie qui a séduit les brésiliens fut commercialisée et garda ainsi le nom de Brigadeiro.

Un plat qui vaut le détour : La feijoada est certainement le plat le plus apprécié du Brésil. Il est préparé à base de viande séchée et de viande salée, servies avec des haricots noirs, du riz, des oranges, le tout saupoudré de farofa (sorte de crumble de manioc). Cette recette est généralement consommée le samedi lors de repas entre amis ou en famille et s’accompagne d’une bonne caïpirinha durant le repas.

Une musique du pays :  S’il fallait ne citer qu’une seule chanson brésilienne, ce serait sans aucun doute « La Garota de Ipanema » de Tom Jobim (le plus célèbre morceau de bossa nova). Mais impossible de ne pas évoquer d’autres genres musicaux, tels que la célèbre samba ou le moins connu forró, dont voici un exemple : « Colo de Menina » de Rastapé.

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Brésil

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Brésil -15.794229, -47.882166

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De manière générale :

– Très peu de brésiliens parlent anglais ou espagnol. Mieux vaut connaitre quelques phrases classiques. Au pire, vous pouvez tenter de leur parler espagnol, ils vous répondront en portuguais.

– Tout comme en Argentine, les bus sont longs et chers. N’hésitez pas à consulter les tarifs des vols (qu’il vaut mieux acheter bien en avance pour de meilleurs tarifs).

– Contrairement aux autres pays visités jusqu’à lors, il n’est pas conseillé de faire du stop au Brésil.

– Les chauffeurs de bus roulent comme des fous (surtout à Salvador).

– Les villes brésiliennes peuvent être TRES grandes. Il faut donc prendre en compte les distances entre les endroits que l’on souhaite visiter et le fort trafic.

– Le pays est réputé pour être le plus cher d’Amérique du Sud, il faut prévoir un budget en conséquence.

– Durant les périodes de fêtes (nombreuses dans le pays), les transports et hôtels se retrouvent rapidement complets. Il faut donc anticiper et réserver en avance.

– Si vous comptez acheter une puce téléphonique prépayée, sachez que les communications vers les autres états brésiliens sont chères. Ainsi, si vous voyager dans le pays , il peut être plus intéressant d’acheter une carte par état visité.

– Il est difficile d’obtenir un rabais ou de négocier un prix au Brésil (pas dans la coutume, barrière de la langue, etc).

Des questions ? N’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire de contact.

Un grand merci à : Monica et toute sa famille pour ces très bon moments de partage, à Flavia et Gabriel pour leur accueil et bons conseils à Rio, à Julie et Ghislain pour leur portable et leur cours de portuguais, le péruvien Tomas pour son assistance dans le passage de frontière!