Argentine

Nous continuons notre voyage autour du monde avec cet immense pays qu’est l’Argentine. Là-bas, nous avons eu le droit à de très bonnes surprises comme des randonnées magnifiques avec nos amis Claire et Victor, des paysages « cartes postales », la découverte de la capitale Buenos Aires grâce à Vincent le cousin d’Alix, une étape à Salta avec notre ami Xavier, ainsi qu’un road trip de 4 jours en voiture dans la région du Nord-Ouest. Enfin, le voyage en Argentine s’est achevé par les chutes les plus larges du monde, sur la frontière avec le Brésil: les chutes d’Iguazu. Bref que du bon!

Informations

Capitale: Buenos Aires

Langues officielles: Espagnol

Superficie totale : 2 780 000 km² (5 fois plus grand que la France)

Population totale : 42 670 000 habitants

Devise : Pesos Argentins (1 € = 9,96 Pesos Argentins environ d’après le taux des banques)

Des glaciers aux forêts tropicales

L’Argentine est un pays immense (le 8ème plus gros pays du monde) qui offre énormément de choses à voir, tant d’un point de vue naturel que culturel. Les habitants de Buenos Aires dansent toujours le tango (et pas seulement pour les touristes) et le pays tout entier vit au rythme des matchs de pelota (le football). Dans la pampa, les gauchos en habits traditionnels gardent leurs immenses troupeaux.

Mais qu’avons nous fait en Argentine?

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Argentine

Malheureusement, nous n’avons pu consacrer qu’un seul mois à ce magnifique pays alors qu’il en faudrait au minimum 3. De plus, voyager en Argentine coûte très cher, avec des prix parfois comparables à la France. A titre d’exemple, un trajet de bus de 24h pourra vous coûter plus de 200€. Pour ces raisons, nous avons choisi la crème de la crème de l’Argentine.

El Chalten

Après nos péripéties dans la Patagonie chilienne causée par l’éruption inattendue du volcan Calbuco, nous arrivons avec 2 jours de retard en Argentine. Notre 1 ère destination est El Chalten, où nous rejoignons nos amis de lycée venus de France, Claire et Victor. Ce village est réputé pour être la capitale nationale du trekking. Dès notre arrivée, nous nous renseignons sur les différentes randonnées accessibles. En effet, en mai, c’est l’automne et donc la fin de la haute saison. Le temps peut s’avérer moins clément: tempêtes de neige, vents violents et pluies diluviennes sont possibles. D’ailleurs, des chemins sont barrés car des ponts sont tombés ces dernières semaines. Heureusement pour nous, la météo est presque parfaite durant notre séjour. De plus, les sentiers sont bien balisés et sécurisés; il n’est donc pas nécessaire de faire appel à un guide ( à moins de vouloir escalader un glacier).

Dès le 1er après-midi, nous trouvons notre bonheur en empruntant un petit sentier qui s’élève au dessus de la ville et finit par une jolie vue sur un des glaciers environnants.

Le lendemain, nous nous levons très tôt pour admirer les 1ers rayons de soleil sur la star du coin, le mont Fitz Roy. Du haut de notre mirador, nous prenons le petit-déjeuner tandis que des condors nous survolent. Nous enchaînons ensuite avec une 2ème randonnée, entourés par les couleurs caractéristiques de l’automne et des lacs bleus et laiteux des glaciers. A certains endroits, le vent souffle tellement fort que l’on peine à tenir debout.

Le lendemain, le Fitz Roy est complètement dans les nuages. Nous renonçons donc à la randonnée prévue pour une autre où le ciel semble plus dégagé. Durant la montée qui dure 4h, nous passons par des forêts habitées par des perruches (conures magellanique) et des oiseaux pics (pics de Magellan). Là, nous faisons la connaissance de Guillaume et Larmina, deux français avec qui nous partageons la suite de la randonnée. Après le pique-nique, nous accédons à des paysages lunaires où le vent et la neige fine nous « rafraîchit » le visage .

Le dernier jour, le temps est radieux et nous sautons sur l’occasion pour faire LA randonnée du coin: se rendre au pied du mont Fitz Roy. En partant de bonne heure, le sol est encore gelé par endroits et le Fitz Roy à peine éclairé, mais pas un nuage à l’horizon. Nous traversons une rivière puis une forêt digne du Seigneur des Anneaux d’où on peut apercevoir et entendre des glaciers se fendre! La dernière ascension est rude (700m de dénivelé en 1h) et nous terminons sur un sol enneigé. Là haut, le spectacle est à couper le souffle: d’un coté la vue sur le Fitz Roy, de l’autre, la vallée et ses nombreux lacs. Seul bémol, il semblerait que notre caméra GoPro se soit glissée entre deux rochers car nous ne remettons plus la main dessus.

El Calafate

Nous poursuivons notre périple argentin avec la fraîcheur des glaciers: nous nous rendons avec Victor et Claire à El Calafate, la ville la plus proche du fameux Perito Moreno. Il fait partie d’un grand ensemble de glaciers qui forment la 3ème plus grande calotte glaciaire du monde (après l’Antarctique et le Groenland). Comme le glacier est loin de toute civilisation (à 80 km de la 1ère ville), nous sommes contraints de passer par une agence de tourisme et payer le plein tarif pour nous y rendre. Mais la vue vaut le voyage: on découvre le glacier qui s’étend sur plus de 5 km de long et se dresse devant nous sur 60 m de haut. Pour rajouter du spectacle, des pans entiers de glace s’effondrent devant nous, dans un fracas assourdissant. Cela fait partie du mécanisme d’avancée normal du glacier puisque celui-ci progresse de 2 m par jour malgré le réchauffement de la planète (et c’est l’un des rares glaciers qui progresse encore…).

Buenos Aires

Tandis que Victor et Claire prennent l’option d’aller explorer la terre du bout du monde à Ushuaïa, nous choisissons, pour des raisons budgétaires, d’aller directement à Buenos Aires. Il faut dire que Vincent, le cousin d’Alix, nous attend de pied ferme pour nous faire découvrir sa ville. C’est donc sans regret que nous nous envolons pour la capitale (et oui, dans certains cas, l’avion peut être moins cher que le bus en Argentine). Buenos Aires grouille d’activité : elle compte 3 millions d’habitants mais la ville voit sa population doubler chaque jour avec le flot de travailleurs qui s’y rendent. Ainsi, tous les transports en commun y sont représentés: taxis, métros, trains citadins, bus, et même bateaux-bus. Le premier jour est consacré à la découverte du quartier où habite Vincent: le nord de Buenos Aires. C’est une banlieue chic, avec de belles boutiques, des boulangeries à faire pâlir ses homologues françaises, des « cuadras » de villas avec des gardiens à chaque croisement de rue. Le quartier est aussi animé par les très prochaines campagnes électorales.

Le jour suivant, Vincent, en bon guide, nous fait découvrir le quartier des affaires, les quais du centre-ville, et la réserve écologique (un vrai poumon de verdure à deux pas du centre-ville). Le midi, nous mangeons aux couleurs locales dans un kiosque face au parc. Pour 3€ on vous grille à la plancha une pièce de viande ou une grosse saucisse appelée chorizo (qui n’a pas le même aspect ni le même gout que le chorizo que l’on trouve en Europe). Le tout est déposé dans un pain et garni de multiples crudités et de sauces que l’on se sert soi-même. Nous poursuivons la visite de Buenos Aires avec la Plaza de Mayo (à prononcer « macho » si vous voulez faire  argentin) et le siège du pouvoir éxécutif nommé la Casa Rosada, en référence à la maison blanche de Washington. Enfin, nous découvrons l’avenue du 9 de Julio, la plus large du monde avec ses 11 voies dans chaque sens.

Le soir, l’ambiance est survoltée chez Vincent car a lieu le Superclasico : un match de football opposant River à Boca, les deux grandes équipes d’Argentine. c’est encore pire qu’un PSG – OM car les deux équipes sont de Buenos Aires. Tout le pays s’arrête alors de vivre et chaque argentin supporte l’une des deux équipes.

Aujourd’hui, le temps est splendide, c’est l’occasion rêvée de se rendre au Delta du Tigre, à une heure au Nord de Buenos Aires avec Claire et Victor. Là, des bateaux traversent de véritables « ruelles » bordées par de très jolies demeures. Ce sont, pour la plupart, de belles habitions secondaires. On peut même y apercevoir Buenos Aires à l’horizon. De retour sur la terre ferme et à la capitale, nous terminons la journée en parcourant le jardin botanique.

A Buenos Aires, on peut à peu près tout se faire livrer à domicile (même des glaces !). Nous en profitons donc pour commander une douzaine et demie de savoureux empanadas. Ce sont des petits chaussons en forme de demie-lunes, frits ou cuits au four et fourrés de viande, fromage ou autres.

La dernière journée avec nos amis est consacrée à la visite des quartiers San Telmo et de La Boca. Ce ne sont pas les quartiers les plus riches de la ville mais probablement les plus emblématiques. On y trouve de jolies halles avec des produits locaux, des restaurants typiques, des animations de rue et des danseurs de tango. Quelques rues de la Boca sont aussi connues pour ses petits immeubles de toutes les couleurs: c’est le Caminito.

L’Argentine est connue pour être l’un des plus gros consommateurs de viande de boeuf du monde.  On la déguste sous toutes ses formes. Nous avons pu approuver leur savoir-faire en la matière à deux reprises : la première dans une parilla (restaurant-grill) et la seconde lors d’un asado (le barbecue argentin). En effet, Juan Pedro, Mercedes et leurs enfants, des amis de la famille d’Alix, nous ont conviés à ce barbecue dominical. Ce fut un très bon moment de partage où les différentes pièces de viande s’enchaînent, arrosées d’un bon vin argentin et animées de discussions dans les deux langues.

Astuce : Profitez de votre arrivée à Buenos Aires pour échanger vos euros ou dollars en espèces. En effet, en Argentine, il existe 2 cours: le premier, qui fixe le taux de change officiel (celui des banques) et le second, appelé le « blue » qui est le taux officieux que l’on obtient en échangeant dans la rue. Ce dernier est beaucoup plus avantageux que le taux officiel (environ 30% de plus!). Ainsi, même si cela peut paraître effrayant au premier abord, il est très courant pour les visiteurs d’échanger ainsi dans la rue. Comme pour beaucoup de choses, ce taux se négocie avant d’effectuer le change.

Région du Nord-Ouest

Après un bus de 22h, nous arrivons à Salta, capitale culturelle de la région. Là, nous rejoignons Xavier, un ami vétérinaire venu passer ses vacances en Amérique du Sud.

Ensemble, nous visitons le centre-ville, le marché et la colline qui domine la ville : le Cerro San Bernardo. Nous nous renseignons également sur les excursions à réaliser dans la région.

Le soir, nous rencontrons Estaban, un Salteño (habitant de Salta) que nous rencontrons par le biais de Yann, un ami commun français d’origine argentine. Il suit des études vétérinaires à la faculté de Salta et nous invite à assister à un cours le lendemain.

Après le départ de Xavier (qui poursuit sa route au Chili), nous accompagnons donc Esteban en cours pour la matinée. A notre surprise, les professeurs sont très proches des élèves et il y règne une ambiance presque familiale. Nous sommes très bien accueillis et avons même le droit à une visite des locaux.

Le soir, nous sommes conviés par la famille de Yann à venir partager un bon repas avec eux. C’est l’occasion de rencontrer de nouveaux argentins ainsi que des amis français. Nous passons une très bonne soirée à échanger sur nos expériences de voyages.

La culture équestre est plus que présente en Argentine; d’ailleurs, les courses équestres et le polo sont des sports très appréciés et pratiqués dans le pays. Aussi, nous profitons d’une belle journée ensoleillée pour découvrir la campagne de Salta à cheval. Sur les conseils d’Esteban, nous nous rendons dans une petite estancia (exploitation agricole) aux alentours de la ville. La façon de monter (tapis, selle, rennes) et de donner des ordres au cheval est différente de ce qui se fait en Europe.

La région autour de Salta est magnifique mais très grande; aussi, pour pouvoir en profiter du mieux possible, il faut louer une voiture durant plusieurs jours. En effet, les excursions proposées par les tours opérateur sont chères et restent limitées. Afin de ne pas trop empiéter sur notre budget, nous décidons de partir à la recherche de « covoitureurs ». Durant une journée, nous déposons des annonces dans les auberges de jeunesse et démarchons les touristes dans la rue pour savoir si un road trip avec nous les intéresse. C’est finalement en fin d’après-midi que nous rencontrons Jérémy, un français de Dordogne qui fait le tour de l’Amérique du Sud, et qui est d’accord pour nous accompagner.

Nous partons donc avec lui pour 4 jours autour de Salta : les 2 premiers sont consacrés au sud de la région jusqu’à Cafayate, terre viticole très réputée. Cette région est magnifique mais très enclavée: peu de routes sont bétonnées et les transports en commun souvent inexistants. Il faut donc affronter les pistes, parfois à flanc de montagne, pendant de longues heures, pour ne faire que quelques kilomètres. Nous découvrons donc dès le premier jour des forêts de cactus gigantesques, des jardins couverts de piments qui sèchent à même le sol, et une mer de roches acérées. Nous campons peu après Cafayate, au milieu des cactus.

Le lendemain, nous visitons le plus grand site archéologique d’Argentine : les ruines de Quilmes. Pourtant, nous sommes plus impressionnés par la beauté du cadre que les ruines en elles-mêmes. Nous poursuivons agréablement la journée avec une visite de bodega (cave) à Cafayate. La région est en effet très connue pour ses vins et notamment son cépage blanc, le Torrontès. Nous remontons en fin de journée jusqu’à Salta en traversant de magnifiques vallées.

Les 2 jours suivants, nous partons explorer le nord de Salta et une partie de la province de Jujuy (à prononcer « Rrrrourrrrouille »). Nous commençons en beauté avec les villages chargés d’histoire de Tilcara et Humahuaca puis nous empruntons la piste d’Iruya. On observe alors des montagnes de toutes les couleurs et de toutes les formes. Les villages sont charmants et parfois très isolés. Difficile de croire qu’on puisse habiter dans des endroits si difficiles d’accès!

Nous terminons ce road trip avec des paysages tout aussi grandioses. Après un camping aux abords du petit village de Purmamarca, nous assistons au lever du soleil sur la fameuse montagne aux 7 couleurs, une merveille géologique où l’on observe les différentes couches de sédiments : les roches grises sont les plus anciennes (elles datent de plus de 600 millions d’années) alors que les roses sont plus « récentes » (20 millions d’années pour les plus jeunes). Nous continuons notre route en altitude avec les Salinas Grandes, qui est le plus grand désert de sel argentin. Le sel y est encore exploité par les populations locales. Nous traversons ensuite 60 km de piste à près de 3500 mètres d’altitude; nous semblons être au bout du monde. La piste est périlleuse et pour cause : la seule voiture que nous croisons a fait des tonneaux, quelques minutes avant notre passage! Heureusement, pas de blessés à bord, mais une grosse frayeur pour ces touristes.

Astuce : Si vous voyagez seul, il sera certainement plus économique de faire appel à des tours opérateurs pour faire des excursions. Cependant, à partir de 2 voyageurs, n’hésitez pas à louer une voiture, les prix sont équivalents mais vous gagnerez en autonomie.

Chutes d’Iguazu

Les chutes d’Iguazu se situent tout au nord du pays, sur la frontière avec le Brésil. Il nous a donc fallu pas moins de 24h de voyage et 3 bus successifs pour atteindre Puerto Iguazu, la ville du côté argentin. Les chutes ne sont pas loin de la ville, ce qui nous permet de passer la journée entière sur le site. C’est un minimum pour profiter intégralement du parc et de ses nombreux sentiers. Les chutes d’Iguazu sont en réalité une succession de 275 cascades sur 3km de large. L’approche des cascades par de petites passerelles est spectaculaire et permet de se retrouver aux pieds ou au-dessus de ces dernières. La plus haute chute est la « Garganta del Diablo » et s’élève à 90m. La forêt est également très belle, et on peut y observer de nombreux papillons, des agoutis peu farouches qui tentent de voler les casse-croûtes des touristes, de beaux oiseaux et des singes.

« Ciao boludo »!

(Cette marque d’affection se traduit approximativement par « Salut ducon! ». « Boludo » est utilisé par les argentins dans toutes les phrases, et à toutes les sauces.)

En un mois, l’Argentine a su nous séduire autant par ses paysages que par ses habitants. Nous ne saurions vous dire s’il est préférable de visiter le Nord ou le Sud du pays car les deux sont tout à fait complémentaires. Nous n’aurons finalement qu’un seul regret : ne pas y rester plus longtemps (pour visiter Bariloche et Mendoza par exemple).

Ce qu’elle a aimé : le goût du partage et de la fête des argentins, les montagnes acérées et les lacs bleutés de Patagonie, les merveilles géologiques du Nord-Ouest du pays.

Ce qu’il a aimé : les randonnées partagées avec les amis autour de la ville d’El Chalten, les arcs-en-ciel aux pieds des incroyables chutes d’Iguazu, les empanadas.

Eviter les mauvaises surprises : L’Argentine compte de nombreuses routes nationales non goudronnées (dont la fameuse route 40 qui traverse le pays à l’Ouest) et les petits villages ne sont souvent reliés que par des pistes. Il faut donc s’assurer de l’état de la route avant de partir et rouler avec prudence.

Insolite : L’Argentine est le pays comptant le plus d’adeptes de l’église maradonienne. C’est un mouvement religieux dédié au culte de l’ancien footballeur Diego Maradona. Cette « religion » rassemble des dizaines de milliers d’adeptes qui se retrouvent dans des églises dédiées. Des mariages y sont également célébrés. Quand on vous disait que le football était une religion!

Un plat qui vaut le détour : Definitivement l’Asado (le barbecue argentin)

Une musique du pays Le Tango reste la musique la plus populaire d’Argentine (dont voici un exemple très connu: « mi Buenos Aires querido » de Carlos Gardel). Cependant, la cumbia argentine remporte de plus en plus de succès, de la plus traditionnelle (« No me arrepiento de este Amor » de Gilda) à la plus actuelle (« Tirate un paso » de los Wachiturros).

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Argentine -34.603723, -58.381593

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De manière générale :

– Il faut arriver dans le pays avec des espèces (préférentiellement des dollars). Il sera alors très aisé de changer au taux  du « blue », le cours officieux, qui procure un avantage de près de 30% par rapport au taux officiel, celui des banques.

– Le coût de la vie en Argentine est assez cher voire très cher pour la Patagonie. De plus, à cause de la très forte inflation, les prix sont en constante augmentation. Il est donc très courant que les tarifs indiqués par les guides soient 3, 4, voire 10 fois moins chers que la réalité!

– Les argentins sont très accueillants et engagent facilement une conversation, même dans la rue. Si vous voulez faire des connaissances, abordez le sujet du football, en espérant qu’ils soient supporters de la même équipe que vous.

– Mangez de la viande, elle est savoureuse et pas chère. Découvrez les dizaines de sortes d’empanadas, ces petits chaussons salés.

– Le pays est grand et les trajets en bus peuvent durer plus de 24h. Ne pas hésiter à vérifier les tarifs des vols correspondants, car ils peuvent être moins chers et bien plus rapides.

– Pour des raisons climatiques, éviter de visiter la Patagonie ou Ushuaïa en hiver (soit durant l’été en France). De plus, les structures touristiques et les transports sont diminués pendant cette période.

Des questions ? N’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire de contact.

Un grand merci à : nos amis Claire et Victor qui nous ont rejoints en Patagonie et à Buenos Aires, le cousin d’Alix Vincent pour son accueil et son expertise de Buenos Aires, Juan Pedro et sa famille pour leur asado dominical, Xavier pour son aller-retour depuis le Chili, Yann pour ses bons contacts Salteños, Alina et Pierre pour leur accueil, Esteban pour la visite privée de l’école vétérinaire